Je crois profondément que chacun et chacune possède en soi la capacité et la force de se libérer de la souffrance. Cette conviction repose sur l’idée que, même dans les moments les plus sombres, il est possible de transformer notre douleur en quelque chose de constructif et de libérateur.
Cependant, la souffrance peut s’accrocher à nous au point de devenir une part de notre identité. On finit parfois par se demander : Qui suis-je sans ma souffrance ? Cette question peut nous figer, car on associe ce poids à notre histoire, à ce qui nous définit.
Mais il suffit parfois d’un simple dialogue intérieur, d’une douce attention portée à cette part de nous qui souffre. Lui dire qu’elle a le droit d’exister, qu’elle a le droit d’être ce qu’elle veut, mais qu’elle n’est pas obligée de porter ce fardeau pour toujours. La souffrance n’a pas besoin d’être le centre de notre existence.
Ma philosophie, c’est d’aider chacun à se libérer de la souffrance, non pas en la niant ou en l’oubliant, mais en lui permettant d’évoluer, de trouver une place nouvelle, libérée et épanouissante. Tout le monde a cette capacité, et cela me tient profondément à cœur.